[ Une ronde qui vous veut du bien ]


 

Comment gagner de la confiance en soi

 

Oui, je sais, sujet vaste et bien compliqué. Je vais être un peu plus « sérieuse » à ce sujet et faire moins de blaguounettes, car c’est pour moi un sujet super important et j’ai du mal à plaisanter avec ça ;-)

 Beaucoup de rondes comme moi, ont choisit d’assumer leurs rondeurs et de vivre avec, sans se mettre au régime tous les mois. Je ne dis pas que c’est une bonne chose, mais au moins, moi, je m’accepte plus ou moins comme je suis.

Si vous me suivez depuis un moment, vous savez que j’ai pesé 60 kilos pour 1m80. J’avais beau être mince (voir maigre), j’avais des complexes. La plupart des mannequins toutes maigres qui défilent pour les plus grandes marques, ont aussi des complexes.

Les complexes, le manque de confiance et d’estime de soi, ce n’est pas une question de poids ni de physique, c’est psychologique.

J’ai vu, pour ma part, pas mal de thérapeutes : psychologues, psychiatres, psychothérapeutes…

Malheureusement, aucun d’eux ne m’a convenu.

Ces derniers temps j’ai mis le doigt sur deux problèmes que je n’arrive pas à gérer et qui me bouffent la vie. Un de ces problèmes, est le fait de manger régulièrement entres les repas alors que ça n’a pas lieu d’être. C’est ce pourquoi aussi je grossis à vue d’œil. Vous allez me dire, ben tu t’ennuies donc tu manges, ou quelques choses te fait envie donc tu vas dans le frigo. Pour moi c’est bien plus profond que ça, j’en suis persuadée. Quand une situation du quotidien devient un problème, il faut la régler en urgence.

Vous vous dites peut être, « mais pourquoi j’irais voir un thérapeute, je ne suis pas folle ? »

Consulter un thérapeute n’est pas signe de folie mais de force d’esprit. Pas facile de remuer le passé, surtout quand il est très douloureux. Pour moi, c’est très courageux et ça peut aider pour l’avenir.

Si vous lisez cet article et que vous vous dites moi aussi je veux « voir quelqu’un » (le fameux terme lol) n’hésitez pas à vous renseigner sur les techniques abordées, les façons de faire, les écoles dont viennent les médecins etc. Si une thérapie vous attire plus qu’une autre, appelez le praticien pour connaître sa façon de travailler.

Vous allez peut être avoir plusieurs séances avant de vous rendre compte que ça ne vous convient pas. Posez-vous la question aussi, si vous préférez être suivie par un homme ou une femme, c’est important d’être totalement à l’aise.

Comment j’ai trouvé le mien ? C’est très simple : un jour, j’ai repris contacte sur Facebook avec un ancien ami qui m’a parlé de sa reconversion. Il est désormais « coach en entreprise et pour particulier ». Habitant dans le sud il m’a proposait une séance test d’une heure par téléphone.

Depuis, on ne se quitte presque plus, nous passons nos deux heures par mois au téléphone. Il me donne des exercices à faire, des vidéos à regarder sur Youtube, des articles en ligne à lire…Je me sens vraiment très bien accompagnée et déjà au bout de deux, trois séances je commence en toute honnêteté à voir du mieux.

Ce n’est pas pour faire de la pub à cette personne que j’écris et publie cet article aujourd’hui. Mais vraiment pour vous aider dans votre chemin de vie à être plus heureuse, épanouie et bien dans votre peau.

 

Si néanmoins vous souhaitez aussi faire un test avec mon coach, n’hésitez pas à me demander ses coordonnées sur ma fiche contact Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. vers formulaire de contact)

 

J’espère que mon article aura aidé celles d’entres vous qui ont envie de travailler sur elles. En tout cas, j’aime à répéter cette phrase qui vient de moi (#autokiffance) « aller voir un psy n’est pas signe de folie mais de force d’esprit ».

Gros bisous les filles,

Une ronde qui vous veut du bien… ;-)

Oui, je sais, sujet vaste et bien compliqué. Je vais être un peu plus « sérieuse » à ce sujet et faire moins de blaguounettes, car c’est pour moi un sujet super important et j’ai du mal à plaisanter avec ça ;-)

 Beaucoup de rondes comme moi, ont choisit d’assumer leurs rondeurs et de vivre avec, sans se mettre au régime tous les mois. Je ne dis pas que c’est une bonne chose, mais au moins, moi, je m’accepte plus ou moins comme je suis.

Si vous me suivez depuis un moment, vous savez que j’ai pesé 60 kilos pour 1m80. J’avais beau être mince (voir maigre), j’avais des complexes. La plupart des mannequins toutes maigres qui défilent pour les plus grandes marques, ont aussi des complexes.

Les complexes, le manque de confiance et d’estime de soi, ce n’est pas une question de poids ni de physique, c’est psychologique.

J’ai vu, pour ma part, pas mal de thérapeutes : psychologues, psychiatres, psychothérapeutes…

Malheureusement, aucun d’eux ne m’a convenu.

Ces derniers temps j’ai mis le doigt sur deux problèmes que je n’arrive pas à gérer et qui me bouffe la vie. Un de ces problèmes, est le fait de manger régulièrement entres les repas alors que ça n’a pas lieu d’être. C’est ce pourquoi aussi je grossis à vue d’œil. Vous allez me dire, ben tu t’ennuies donc tu manges, ou quelques choses te fait envie donc tu vas dans le frigo. Pour moi c’est bien plus profond que ça, j’en suis persuadée. Quand une situation du quotidien devient un problème, il faut la régler en urgence.

Vous vous dites peut être, « mais pourquoi j’irais voir un thérapeute, je ne suis pas folle ? »

Consulter un thérapeute n’est pas signe de folie mais de force d’esprit. Pas facile de remuer le passé, surtout quand il est très douloureux. Pour moi, c’est très courageux et ça peut aider pour l’avenir.

Si vous lisez cet article et que vous vous dites moi aussi je veux « voir quelqu’un » (le fameux terme lol) n’hésitez pas à vous renseigner sur les techniques abordées, les façons de faire, les écoles dont viennent les médecins etc. Si une thérapie vous attire plus qu’une autre, appelez le praticien pour connaître sa façon de travailler.

Vous allez peut être avoir plusieurs séances avant de vous rendre compte que ça ne vous convient pas. Posez-vous la question aussi, si vous préférez être suivie par un homme ou une femme, c’est important d’être totalement à l’aise.

Comment j’ai trouvé le mien ? C’est très simple : un jour, j’ai repris contacte sur Facebook avec un ancien ami qui m’a parlé de sa reconversion. Il est désormais « coach en entreprise et pour particulier ». Habitant dans le sud il m’a proposait une séance test d’une heure par téléphone.

Depuis, on ne se quitte presque plus, nous passons nos deux heures par mois au téléphone. Il me donne des exercices à faire, des vidéos à regarder sur Youtube, des articles en ligne à lire…Je me sens vraiment très bien accompagnée et déjà au bout de deux, trois séances je commence en tout honnêteté à voir du mieux.

Ce n’est pas pour faire de la pub à cette personne que j’écris et publie cet article aujourd’hui. Mais vraiment pour vous aider dans votre chemin de vie à être plus heureuse, épanouie et bien dans votre peau.

 

Si néanmoins vous souhaitez aussi faire un test avec mon coach, n’hésitez pas à me demander ses coordonnées sur ma fiche contact

 

J’espère que mon article aura aidé celles d’entres vous qui ont envie de travailler sur elles. En tout cas, j’aime à répéter cette phrase qui vient de moi (#autokiffance) « aller voir un psy n’est pas signe de folie mais de force d’esprit ».

Gros bisous les filles,

Une ronde qui vous veut du bien… ;-)

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Coucou les filles, aujourd’hui je me dévoile (non non pas de photos de moi nue à suivre, vous risqueriez le mini vomi J ). Je vous raconte comment j’ai pris 40 kilos en quelques années, et mon ressenti face à cette prise de poids.




Lorsque j’étais jeune j’étais très, mais alors très sportive. Je faisais jusqu’à huit heures de sport par semaine (rien que d’y penser aujourd’hui je suis essoufflée ;-)). J’étais une fana de sport, surtout volley et handball. Comme je suis très grande et toujours plus grande que mes adversaires, c’était cool de se sentir « supérieure » et de passer au-dessus de tout le monde pour marquer des points.

Ma mère a toujours été plus ou moins grossophobe (je reviendrai là-dessus), du coup elle nous nourrissait à base de soupes principalement, légumes et fruits. Il n’y avait jamais de gâteaux ou bonbons chez nous, et même les boissons gazeuses étaient proscrites (et les Thénardiers n’étaient pas sympas non plus ;-)) . A 18 ans, j’ai pas quitté ma Provence, mais je pesais 70 kilos pour mon mètre quatre vingt, et j’avais une silhouette sportive de rêve J

Enfin quand je vous dis « silhouette de rêve », cela ne m’empêchait pas d’avoir des complexes, hanches trop larges, pas assez de seins, fesses pas assez rebondies…

Puis j’ai commencé à tomber malade.

Des fortes douleurs au ventre dès que je me nourrissais, puis des douleurs constantes qui m’ont fait vivre une bonne partie de ma vie en ermite. J’avais de gros problèmes intestinaux et je n’osais plus sortir par peur d’être malade. D’ailleurs, je ne mangeais presque plus, par peur d’avoir plus de douleurs. Je me suis retrouvée à peser 60 kilos. Beaucoup trop peu aux yeux de mon entourage, qui me voyait mal et la peau sur les os. Autant vous dire qu’à ce moment là je ne me posais plus de questions sur ma silhouette, car j’avais d’autre soucis. Mais aujourd’hui, lorsque je vois des photos de cette période de ma vie, je me fais peur moi-même. J’étais tellement maigre qu’on aurait pu me faxer !

De plus, dès que j’allais voir ma gastro-entérologue, elle me disait : « c’est le stresse, c’est de la colopathie, ça va passer ». Mais ça ne passait pas. Un jour j’ai été pratiquement 50 fois aux toilettes. C’était trop, j’ai décidé de consulter un autre gastro-entérologue. Et lui, m’a enfin prise au sérieux. Il m’a fait faire de suite une coloscopie. Celle-ci a révélé que j’avais le bas du colon infecté et donc la maladie de Crohn (j’ai écrit un article sur la maladie que je publierai plus tard).

Du coup, on a essayé plusieurs traitements avec mon médecin et je me sentais de mieux en mieux. Et là c’est le drame ! J’ai recommencé a manger normalement, voir un peu trop et au fil des années j’ai pris énormément de poids. Mon corps ayant été en carence pendant ces années de jeûne à ne manger que très peu, et bien dès que j’ai remangé normalement, mon corps a stocké, stocké, stocké… Bon j’avoue aussi que je me suis régalée de Burger, glaces et food porn en tout genre. Rajoutez à cela l’arrêt de la cigarette, et bien le compte est bon !

Et aujourd’hui j’ai presque 40 kilos de plus sur la balance.

Mais ça va, je le vis bien, car c’est avec 15 ans de plus et quarante kilos supplémentaires, que j’ai pu réaliser un de mes rêves, devenir mannequin et blogueuse !

Le seul problème avec ce poids pris, c’est que ma mère a du mal à l’accepter aussi bien que moi. Elle qui mange un bol de soupe, le soir qu’il pleuve, vente, neige ou qu’il fasse 40 degrés, et qui est toute menue. Du coup elle me fait souvent des réflexions à ce sujet qui parfois me peinent… Mais bon, j’essaie de me dire que ce n’est pas contre moi, mais plus pour mon bien qu’elle me dit cela.

Voilà les filles, peut être que certaines d’entres vous se retrouveront dans ce récit. En tout cas soyez fières de vous, vous êtes superbes telles que vous êtes.

Je vous embrasse fort  ^_^

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Salut les filles,

 Vous avez parfois du mal à vous endormir ? Vous vous couchez avec votre chéri, qui met trois quarts de secondes à s’endormir pendant que vous tournez sur place pendant trois heures ? Vous l’entendez ronfler et vous ronchonnez ? Vous vous repassez votre journée dans la tête et pensez à celle de demain voir la semaine à venir ? Et tout cela vous empêche de vous endormir paisiblement ?

 En ce qui me concerne je suis complètement décalée dans mes horaires de dodo. C'est-à-dire que je me couche vers 3/4h du matin et je mets énormément de temps à m’endormir. Du coup je me suis tournée vers des « aides à dodo » c'est-à-dire, des médicaments ou autres pour favoriser l’endormissement.

 Je vais donc vous faire un petit débriefing de tout ce que j’ai testé.

 J’ai d’abord testé l’Euphytose : « Ce médicament est traditionnellement utilisé pour réduire les troubles mineurs de l’anxiété et du sommeil chez l’adulte. »
Il faut le prendre 30 minutes avant d’aller se coucher, afin que cela fasse effet au moment du coucher. J’ai sentie que j’étais cool, c'est-à-dire moins stressée et tout, mais de là à dire que ça m’a aidé à m’endormir, non ! Pourtant je l’ai testé plusieurs fois. Du coup, je prends ce médicament lorsque je n’ai plus de Rescue (dont je vous parle plus loin ci-dessous), pour tes petites angoisses passagères ou du stresse.

 J’ai aussi testé des médicaments à base de mélatonine. La mélatonine est l’hormone de sommeil. Du coup lorsqu’on prend ce genre de médicament, c’est censé nous apporter tout de suite la mélatonine dans le corps et nous endormir directement. J’ai d’abord essayé en spray. C’était tellement dégeu que ça m’a donné des hauts le cœur ! Du coup j’ai essayé en cachet.Honnêtement pas de changement majeur. De plus des personnes de mon entourage, l’on testé aussi et cela leur à donné des maux de tête le lendemain au réveil. Je déconseille ce genre de produits.

 Je me suis tournée vers des choses prétendument plus « naturelles », tel que ce spray « sommeil détente » de chez Puressentiel. Il faut pshitter ce produit sur votre oreiller, 30 minutes avant dodo. Vous êtes censées vous endormir paisiblement et passer de superbes nuits. Ce produit n’a présenté, pour moi, aucun intérêt à part me donner parfois la migraine, à cause de senteurs trop fortes.

 Il m’arrive parfois (lors de nos « moments de filles ») d’avoir des migraines. Aimant les produits naturels, je m’étais acheté ce stick de la marque Puressentiel à déposer sur les tempes et le front. Et bien, je me suis rendue compte que cela m’aidait à m’endormir, en plus d’apaiser mes migraines. Du coup je m’en sers parfois comme « aide à dodo ». 

 Mon dernier « truc », qui est le top pour moi, et pour de plus en plus de personnes, c’est le « Rescue » des fleurs du Docteur Bach. C’est un spray à se mettre sous la langue, pour que ça pénètre rapidement dans le sang. Moi, dès que j’ai un gros coup de stresse, une angoisse, une peur ou quoi ou qu’est ce, et ben pschitt pschitt direct ! Cela m’aide à gérer les mauvais coups de la vie. Le stress peut me donner des maux de ventre et bien avec ce spray, c’est magique. Une fois j’en ai pris avant de dormir et cela m’a bien aidé à me détendre et à m’endormir, du coup maintenant c’est quotidien. Je vous conseille vraiment ce spray les filles, qui ne doit pas quitter votre sac à main, et qui vous aidera vraiment dans votre quotidien. Cela fonctionne aussi pour toute votre famille, alors les filles on fonce à la parapharmacie !!

Si vous avez des astuces aussi, n'hésitez pas à les partager en commentaires :-)
Bisous mes beautés

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Coucou les filles,

 

Vous aussi, après une marche de plus de 20 minutes, voire moins, vous avez l’intérieur des cuisses en feu et la possibilité de cuire des œufs dessus ?

Ca fait maaaaaaal, ça brûle, ça pique et c’est moche avec plein de boutons (mini vomi). Une bonne nouvelle les filles, on peut éviter ça !

Je n’ai testé, pour l’instant qu’une seule crème, que j’ai trouvé super efficace.

Il y’a d’autres alternatives aux crèmes, comme les bandes anti frottement qui ont l’air assez efficaces mais je n’ai pas testé.

 

 

En fait, l’été dernier, dès que je marchais avec des sandales, mes pieds chauffaient énormément et j’en développais des ampoules sous les pieds à des endroits improbables. Du coup j’ai un peu cherché sur le net et suis tombée sur cette crème : « Aptonia ANTI FRICTION » (Photo ci-dessous) à 6€ chez Décathlon. Une crème prévue pour les sportifs, ça tombe bien, je suis une « sportive à peu près » !

 

 

 

Elle m’a pas mal calmé les échauffements sous les pieds, cet été là.

 

Je n’avais jamais vraiment eu de brûlures entre les cuisses, sauf cette année après une balade d’une heure dans les bois avec ma mère. Je suis rentrée chez moi et non seulement j’avais mal et en plus ça faisait comme des boutons dégoûtants. Du coup je me suis dit, c’est une brûlure et quoi de mieux que la Biafine pour les brûlures. Je suis habituée à la Biafine en bonne rouquine que je suis à cause du soleil.

 




La biafine m’a bien soulagé mes brûlures entre les cuisses. Le lendemain je n’avais presque plus de traces de ce désastre.

 

Ma mère en bonne randonneuse, m’a reproposé de faire une petite balade en forêt une semaine après. Et là je me suis dit que si c’était pour avoir le cuissot en feu, non merci ! Puis, j’ai pensé à cette crème pour les pieds. Sur le tube est indiqué qu’elle est aussi efficace contre les frottements de cuisses. Je m’en suis donc bien plâtrée et j’ai même pris la crème avec moi au cas où. Et bien nickel, la balade s’est passée comme sur des roulettes. Bon à part que là, ce sont les coups de soleil que la Biafine à due calmer, mais ça c’est une autre histoire… ;-)

 

Bisous les girls et bonne rentrée. J

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 « La sleeve consiste à sectionner l'estomac sur toute sa hauteur de manière à le transformer en un tube, ce qui diminue la capacité alimentaire du patient. » (Cf article sur le journal de la femme, dont voici le lien pour connaître la différence entre SLEEVE, By Pass et anneau gastrique : http://sante.journaldesfemmes.com/nutrition-digestion/obesite-sleeve-bypass-anneau-gastrique/by-pass-ou-sleeve.shtml)

 Voici une petite interview de Gaëlle, jeune maman de 26 ans qui a fait une SLEEVE il y a quelques années :

Quand as-tu fais ta SLEEVE ?

Je me suis fait opérer le 5 octobre 2012, dans une clinique privée sur Paris.

 

Quel était ton poids avant la SLEEVE ?

Avant ma SLEEVE, j’ai atteint jusqu’à 125 kilos !

Pourquoi as-tu décidé de faire cette opération ?

J’ai décidé de me faire opérer parce que mon poids devenait un handicap dans la vie de tous les jours. Je n’ai jamais eu honte de mes rondeurs. Au contraire ! J’ai même participé à une élection de filles rondes, j’ai fait quelques shootings photos etc.

Mais quand monter un étage à pieds, parler au téléphone en marchant vous déclenche une crise d’asthme et que vous avez extrêmement mal aux genoux,  il faut savoir se remettre en question ;)

 

Comment c'est passé l'après opération, effet secondaires...?

Rien qu’à l’hôpital, juste après l’opération, ça a été un peu compliqué.  C’est une intervention très importante qui nécessite souvent plusieurs heures d’anesthésie. Il faut déjà se remettre de ça. Et puis il faut être conscient que pendant plusieurs jours, on reste allongée dans un lit, branché de partout (sonde urinaire, perfusion, masque à oxygène parfois, sonde nasale …). Ce n’est qu’au bout de quatre jours qu’on vous enlève tout ça et que vous êtes autorisée à marcher ou boire de l’eau. Vient ensuite le premier bouillon avec la première biscotte. A ce moment là on se dit « non mais j’ai faim ! Ils ne sont pas sérieux de ne donner que ça ! » Bah en fait si ! Impossible d’avaler la biscotte entière !

 

Ensuite, il faut réapprendre à son estomac à se réalimenter, en ne mangeant que des purées et viandes entièrement mixés. Et ce n’est pas toujours facile à gérer au début. Mais on s’y habitue.
Pour ce qui est de la vie sociale, les amis et la famille comprennent qu’on ne puisse plus manger ou boire comme avant et s’accommodent de cette nouvelle situation.
Le plus embêtant, physiquement, c’est lorsqu’on a fini de perdre le poids voulu (très rapidement), et qu’on se regarde dans un miroir. Vous connaissez les tabliers ?
Les peaux sont quelque chose qu’il faut se préparer à avoir. Car le changement d’image est brutal et les peaux nombreuses. (C'est-à-dire que la peau se détend énormément et devient flasque).
Après, tous les corps ne réagissent pas pareil. Pour ma part, il a fallu que je repasse sur le billard en juillet 2014, pour me faire enlever la vésicule biliaire et c’est fréquent pour les gens qui ont subi une SLEEVE, mais ce n’est pas une étape obligatoire. Pour des informations plus précises, n’hésitez pas à en parler en à un chirurgien viscéral, il sera plus à même que moi de vous expliquer ce qu’il se passe dans le corps à ce moment là.

 
Combien de poids as-tu perdu ?

J’ai perdu un peu plus de 50 kilos. Aujourd’hui je mesure 1m71 pour environ 72-73 kilos (ça dépend des périodes).

 

Comment s'est passé ta grossesse, ya t'il eut des répercussions due a ta SLEEVE ?

Oui, il y en a eu quelques unes.
Même si je suis tombée enceinte en décembre 2014, soit plus de 3 ans après mon opération, je ne mangeais pas encore les quantités d’une femme « normale ». (J’entends par normale non opérée d’une SLEEVE ou d’une autre opération visant à réduire les quantités ingurgitées).Donc il a fallu que je fasse des collations plus importantes pour être sûre d’avoir assez de nutriments et d’énergie pour deux =).
Ensuite, au début de mon troisième trimestre, on m’a découvert un léger diabète gestationnel. Donc il a fallu que je fasse très attention aux sucres que je mangeais. C’est un peu contraignant. Tous les spécialistes, dont la diabétologue, sont d’accord pour dire que ce diabète gestationnel était dû à mon opération.

 

Si c'était à refaire ?

Je le referai ! Je n’ai pas fait cette opération par commodité. Si je me suis lancée dans cette aventure qui comprends des avantages, comme des inconvénients et qui n’est pas sans conséquences, c’est parce que je n’ai jamais réussi à perdre du poids par moi-même. J’ai fait tous les régimes possibles et imaginables (les « Weight Watchers », en passant par les « Dukan » et les sachets hyper-protéinés). J’ai même été suivie par plusieurs nutritionnistes ou diététiciens
Mon corps ne voulait pas maigrir, pour 2 raisons : je n’avais pas la sensation de satiété pour commencer. Donc même sans grignoter entre les repas, je mangeais tellement à table que je ne faisais que des restaurants « à volonté » et que ma mère me préparait des repas pour deux ou trois !
La seconde raison c’est que c’est aussi une question de métabolisme. D’aussi loin que je me souvienne, j’ai été suivie toute petite par un nutritionniste à l’hôpital Robert Debré à Paris (hôpital pour les enfants). Il n’a jamais réussi à me faire maigrir. Et pourtant, l’aliment le plus gras que j’avais dans mon alimentation était un pain au lait par jour au goûter.
C’est pour tout cela que j’ai fait ma SLEEVE. Je ne pouvais pas me sortir seule de ce surpoids.

 

Tu as rencontré ton homme avant ta SLEEVE, comment a t-il vécu ta perte de poids ? Est-il satisfait ?

En fait, mon homme je l’ai réellement connu au lycée. Nous étions dans la même classe de terminale. A cette époque là, je pesais déjà une centaine de kilos. Donc il ne m’a pas connu à mon poids maximum. Après le bac, on ne s’est plus revu. Et puis un jour, il m’a retrouvé sur Facebook. C’était en mars 2013, soit cinq mois après mon opération. J’avais déjà perdu une trentaine de kilo. Donc j’étais à peu près redevenue celle qu’il avait connu 6 ans auparavant. Et puis j’ai continué de perdre mes 20 kilos restant.
J’ai l’immense chance d’avoir un homme qui m’a toujours acceptée. Quelque soit mon poids, ma couleur de cheveux ou mon humeur ! Il a toujours accepté mon excédent de peau (qu’il a vu s’agrandir pendant les premiers mois de notre relation). Il me trouve belle « quoi qu’il arrive ». Et c’est le compliment le plus touchant qu’il puisse me faire. Je me souviens de nos premiers repas et diners ensemble. Il riait (jaune) de voir les quantités que je mangeais et l’addition qui, elle, était pleine !

 

Te sens-tu mieux dans ta peau aujourd'hui et conseillerais-tu cette intervention ?

Oui, vu les résultats, je conseille cette intervention.
Mais attention, ce n’est pas une opération à prendre à la légère ! Il faut un bon suivi psychologique et nutritionnel derrière. Car les changements physiques ne sont pas forcément faciles à accepter, et parce que si on recommence à « mal manger », on peut reprendre du poids, ou on peut se retrouver à se faire enlever (comme moi) la vésicule biliaire. Il faut quand même se rendre compte qu’un estomac c’est élastique, et plus on mange, plus on le détend. Quant à la « mal-bouffe », c’est quand même tentant de se dire « puisque je mange beaucoup moins, je peux m’autoriser plus d’écarts ou plus de petits plaisirs ». Il faut savoir se contrôler et ne pas gâcher tous les efforts fournis =)

 

Je remercie mon amie Gaëlle pour ce témoignage qui j’espère apportera des réponses à vos questions les filles, sur cette intervention. Si vous avez d’autres questions, posez les dans les commentaires, je demanderais à Gaëlle d’y répondre. ^_^
Voici quelques photos du AVANT/APRES (incroyable ce changement) :

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